dimanche, février 07, 2016

migrants


1 Comments:

Anonymous Suito said...

Bois flottés dans le lit défait de la rivière
Qui n'ont que bancs de sable où se reposer.
Sous les ponts dorment leurs corps échoués ou noyés.
De leur voyage, que de rêves dévoyés !
Et nous, confondus, las, tout juste indisposés,
A tous ces yeux éteints nous fermons les paupières.

11:59 PM  

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